Implant Phaque – Chirurgie Réfractive pour Forte Myopie

Vous êtes fortement myope et le laser n’est pas envisageable pour vous ? Les implants phaques (ICL ou IPCL) sont une solution éprouvée avec plus de 20 ans de recul et plus de 2 millions d’implants posés dans le monde. Le principe : une lentille ultra-fine fabriquée sur mesure est placée à l’intérieur de l’œil, entre l’iris et le cristallin, pour corriger durablement la myopie forte, l’astigmatisme ou l’hypermétropie. L’opération dure 10 à 30 minutes par œil, se réalise en ambulatoire sous anesthésie locale et permet une récupération visuelle dès le lendemain. Plus de 99 % des patients atteignent une acuité supérieure ou égale à celle obtenue en lunettes, et plus de 95 % atteignent 10/10 sans correction.

L’essentiel sur :

Les implants phaques (ICL & IPCL)

Principe : Implantation d’une lentille correctrice souple entre l’iris et le cristallin — le cristallin naturel est conservé
Troubles corrigés : Myopie forte (-6 à -18 D, voire au-delà), astigmatisme (modèles toriques), hypermétropie forte
Résultats : Plus de 99 % des patients atteignent une acuité ≥ lunettes — plus de 95 % à 10/10 sans correction — qualité optique souvent supérieure au laser pour les fortes myopies
Avantage majeur : Réversible — pas d’altération de la cornée — pas de sécheresse oculaire
Indications privilégiées : Myopie trop forte pour le laser (> -8 à -10 D), cornée trop fine, sécheresse préexistante, kératocône stabilisé
Bilan préopératoire : Réfraction, biométrie (taille d’implant), topographie, OCT segment antérieur, microscopie spéculaire, fond d’œil
Âge requis : À partir de 25 ans, vision stable depuis 2 ans
Contre-indications : Chambre antérieure étroite (< 2,8 mm), cataracte, comptage endothélial insuffisant, kératocône évolutif
Hospitalisation : Ambulatoire (entrée et sortie le jour même)
Anesthésie : Locale (gouttes) ± sédation, ou générale selon préférence
Durée : 10 à 30 minutes par œil
Technique : Micro-incision cornéenne (~3 mm) → injection de l’implant replié → positionnement derrière l’iris → hydrosuture (sans fil)
Suites : Collyres antibiotiques et anti-inflammatoires 1 mois, coque nocturne 1 semaine
Récupération : Vision nette dès le lendemain — reprise des activités en 2-3 jours
Complications (rares) : Cataracte sous-capsulaire (0-0,5 % avec ICL V5/Aquaport), hypertonie transitoire, infection exceptionnelle (<0,02 %), rotation d’implant torique
Modèles disponibles : ICL (STAAR Surgical, Collamer®, Aquaport) — IPCL (Care Group, polymère hydrophile)
Tarif pratiqué par le Dr Bourdon — à partir de 3 500 € pour les 2 yeux (myopie simple) — consultations postopératoires incluses — non remboursé par la Sécurité sociale, prise en charge partielle par certaines mutuelles

Qu’est-ce qu’un implant phaque ?

Un implant phaque est une lentille intraoculaire souple et biocompatible, fabriquée sur mesure pour chaque patient. Le terme « phaque » signifie que le cristallin naturel est conservé (contrairement à la chirurgie de la cataracte où le cristallin est remplacé). On parle couramment d’ICL (Implantable Collamer Lens, fabriqué par STAAR Surgical) ou d’IPCL (Implantable Phakic Contact Lens, fabriqué par Care Group).

Contrairement aux lentilles de contact classiques posées sur la cornée, l’implant phaque est placé à l’intérieur de l’œil, derrière l’iris et devant le cristallin. Il agit comme une lentille de contact permanente et invisible : en modifiant le trajet de la lumière vers la rétine, il corrige le défaut visuel de manière précise et durable. La cornée n’est pas touchée, ce qui préserve sa biomécanique et évite les problèmes de sécheresse oculaire liés au laser.

C’est une alternative de choix au LASIK, à la PKR et au SMILE lorsque ces techniques laser ne sont pas réalisables.

Le mot de l’expert sur les implants phaques

Les implants phaques permettent de corriger les troubles de la vision quand le laser ne le peut pas : cornée trop fine, trop fragile ou trop sèche, myopie trop forte… Plus chère et moins connue du grand public, cette chirurgie offre néanmoins des résultats visuels souvent supérieurs au laser pour les fortes myopies. La qualité de vision postopératoire est excellente, et les résultats sont pérennes. C’est souvent la meilleure solution pour les patients très myopes.

Dr Hugo Bourdon

Quels troubles visuels l’implant phaque corrige-t-il ?

Les implants phaques sont indiqués en priorité pour les défauts de vision importants qui dépassent les possibilités du laser :

  • Myopie forte à extrême (de -6 à -18 dioptries, voire au-delà) — C’est l’indication principale. Au-delà de -10 dioptries, le laser atteint ses limites et l’implant phaque devient le traitement de référence. C’est pour ces fortes corrections que la qualité optique de l’ICL surpasse celle du laser.
  • Astigmatisme — Les modèles toriques corrigent simultanément la myopie (ou l’hypermétropie) et l’astigmatisme, en une seule lentille.
  • Hypermétropie forte — Plus confidentiel, mais les implants ICL peuvent également corriger les fortes hypermétropies lorsque le laser ou le PreLex ne sont pas adaptés.

L’implant phaque est proposé lorsque les lunettes, les lentilles de contact ou la chirurgie réfractive laser ne sont pas satisfaisantes ou sont contre-indiquées.

Implant phaque vs laser : pourquoi choisir l’ICL ?

L’implant phaque n’est pas en concurrence avec le laser : il intervient là où le laser ne peut pas agir. Voici les situations qui orientent vers l’ICL :

  • Myopie trop forte pour le laser — Au-delà de -8 à -10 dioptries (selon l’épaisseur cornéenne), le laser ne peut plus corriger la totalité du défaut sans fragiliser la cornée.
  • Cornée trop fine ou trop fragile — Si la cornée est trop fine, trop sèche ou présente une fragilité (forme frustre de kératocône), le remodelage au laser est risqué. L’ICL ne touche pas la cornée.
  • Sécheresse oculaire préexistante — Le LASIK sectionne les nerfs cornéens et peut aggraver la sécheresse. L’implant phaque préserve l’innervation cornéenne.
  • Qualité de vision supérieure — Pour les fortes corrections, l’ICL offre souvent une meilleure qualité optique que le laser, avec moins de halos lumineux nocturnes et une meilleure sensibilité aux contrastes.
  • Réversibilité — Contrairement au laser qui modifie définitivement la cornée, l’implant peut être retiré ou échangé à tout moment. C’est l’atout majeur de cette technique.
Implant phaque (ICL)LASIKPKRSMILE
Myopie maximale-18 D (voire plus)-10 D-8 D-10 D
Cornée touchée ?NonOui (volet)Oui (surface)Oui (lenticule)
Sécheresse post-opNonFréquentePeu fréquentePeu fréquente
Réversible ?OuiNonNonNon
Qualité optique (forte myopie)SupérieureBonneBonneBonne
Cornées finesOuiNonPossibleNon
Récupération24h24h3-5 jours24-48h
Chirurgie intraoculaireOuiNonNonNon
Tarif Dr BourdonÀ partir de 3 500 €2 650 €2 400 €2 950 €
Comparaison implant phaque vs techniques laser — Tarifs pour les 2 yeux

Êtes-vous un bon candidat ? Les indications

L’implantation d’un ICL ou d’un IPCL est envisageable si vous remplissez les conditions suivantes :

  • Avoir au moins 25 ans — L’œil doit avoir terminé sa croissance et la myopie doit être stabilisée.
  • Vision stable depuis au moins 2 ans — Pas plus de 0,50 dioptrie de variation sur cette période.
  • Myopie, hypermétropie ou astigmatisme modéré à sévère — En particulier lorsque le laser ne peut pas corriger la totalité du défaut.
  • Cornée trop fine ou irrégulière pour le laser — C’est l’une des indications les plus fréquentes.
  • Chambre antérieure suffisamment profonde (≥ 2,8 mm) — L’espace entre l’iris et le cristallin doit être assez grand pour accueillir l’implant sans toucher le cristallin.
  • Comptage endothélial normal (≥ 2 000 cellules/mm²) — Un nombre suffisant de cellules endothéliales cornéennes est indispensable pour la santé à long terme de la cornée.
  • Absence de cataracte ou de pathologie oculaire évolutive (autre que le trouble de réfraction).

Contre-indications à l’implant phaque

Certaines situations rendent l’implantation d’un ICL déconseillée ou impossible :

  • Chambre antérieure trop étroite (< 2,8 mm) — L’espace est insuffisant pour accueillir l’implant en sécurité. C’est la contre-indication la plus fréquente. Alternative : PreLex (remplacement du cristallin par un implant correcteur).
  • Cataracte déjà présente — On privilégiera une opération de la cataracte avec implant correcteur.
  • Comptage endothélial insuffisant (< 2 000 cellules/mm²) — Un nombre trop faible de cellules endothéliales contre-indique toute chirurgie intraoculaire élective.
  • Cornée fragile ou dystrophie cornéenne (dystrophie de Fuchs) — Risque de décompensation endothéliale postopératoire.
  • Kératocône évolutif — Contre-indication relative : un kératocône stabilisé (par cross-linking) peut parfois être opéré.
  • Maladies auto-immunes ou inflammatoires oculaires actives — Risque accru de complications postopératoires (uvéite, synéchies).
  • Grossesse ou allaitement en cours — La réfraction peut fluctuer temporairement.

Bilan préopératoire : un examen complet et méticuleux

Le bilan préopératoire des implants phaques est plus approfondi que celui du laser. Il permet de confirmer l’éligibilité, de choisir le modèle d’implant adapté et de calculer sa puissance et sa taille exactes. Ce bilan comprend :

  • Examen de la réfraction — Mesure précise de la myopie, de l’astigmatisme et/ou de l’hypermétropie, avec et sans dilatation de la pupille (cycloplégie).
  • Topographie cornéenne — Cartographie complète de la courbure et de l’épaisseur de la cornée. Permet d’écarter un kératocône ou une forme frustre.
  • Biométrie oculaire — Mesure des dimensions internes de l’œil : longueur axiale, profondeur de la chambre antérieure et distance blanc-à-blanc (diamètre cornéen horizontal). Ces mesures sont indispensables pour commander l’implant à la bonne taille — un dimensionnement précis est essentiel pour éviter un implant trop serré (risque de cataracte) ou trop lâche (risque de rotation).
  • OCT du segment antérieur — Imagerie haute résolution de l’espace entre l’iris et le cristallin (vault), pour vérifier que l’implant dispose d’assez de place.
  • Microscopie spéculaire — Comptage des cellules endothéliales de la cornée. Un minimum de 2 000 cellules/mm² est requis.
  • Fond d’œil dilaté — Vérification de la rétine, particulièrement importante chez le myope fort qui présente un risque accru de lésions rétiniennes périphériques (trous, déchirures). Un traitement préventif au laser argon peut être nécessaire avant l’intervention.
  • Mesure de la pression intraoculaire — Dépistage d’un éventuel glaucome avant l’intervention.

Déroulement de l’opération par implant phaque

Hospitalisation ambulatoire

L’intervention se déroule en chirurgie ambulatoire : vous arrivez le matin à la clinique et rentrez chez vous le jour même, après un contrôle postopératoire quelques heures après l’opération. Prévoyez environ 3 à 4 heures de présence au total.

Anesthésie locale ou générale

L’opération est réalisée sous anesthésie locale par gouttes (collyre anesthésique), accompagnée d’une sédation par l’anesthésiste pour plus de confort. Vous restez éveillé mais ne ressentez aucune douleur. En cas d’anxiété importante, une anesthésie générale courte (quelques minutes) peut être proposée.

Les étapes de l’intervention (10 à 30 minutes par œil)

  1. Dilatation de la pupille — Des gouttes mydriatiques sont instillées pour élargir la pupille et permettre l’accès à l’espace derrière l’iris.
  2. Désinfection et champ stérile — Nettoyage soigneux du visage et des yeux à la Bétadine®.
  3. Micro-incision cornéenne — Le chirurgien réalise une incision d’environ 3 mm en périphérie de la cornée. Un écarteur à paupières souple maintient l’œil ouvert.
  4. Injection de viscoélastique — Un gel protecteur est injecté pour maintenir l’espace et protéger les structures internes.
  5. Injection de l’implant — L’ICL, replié dans un injecteur spécial, est introduit dans l’œil où il se déplie automatiquement.
  6. Positionnement derrière l’iris — L’implant est glissé derrière l’iris et positionné précisément devant le cristallin. Ses extrémités (haptiques) se calent dans le sulcus ciliaire pour une fixation stable. Pour les implants toriques, l’axe de l’astigmatisme est vérifié.
  7. Retrait du viscoélastique et antibiotique intracamérulaire — Le gel protecteur est aspiré et un antibiotique est instillé directement dans l’œil pour réduire le risque infectieux.
  8. Fermeture spontanée — L’incision est si petite qu’elle est auto-étanche (hydrosuture) et ne nécessite aucun point de suture.

Les deux yeux peuvent être opérés le même jour (en changeant l’intégralité du matériel stérile entre les deux yeux) ou à quelques jours d’intervalle, selon les habitudes du chirurgien et votre préférence.

Suites opératoires et récupération

La récupération après pose d’un implant phaque est rapide et confortable :

  • Vision améliorée dès les premières heures — La plupart des patients constatent un gain visuel significatif dès le lendemain de l’intervention.
  • Collyres pendant 1 mois — Antibiotiques et anti-inflammatoires pour prévenir l’infection et limiter l’inflammation.
  • Coque de protection nocturne — Pendant 1 semaine pour protéger l’œil pendant le sommeil.
  • Consultations de contrôle — Le lendemain (vérification du vault et de la pression oculaire), puis à 1 semaine et 1 mois. Le vault est la distance entre l’implant et le cristallin, mesurée à l’OCT — un vault optimal garantit la sécurité à long terme.
  • Reprise des activités — Travail, écrans et conduite en 2-3 jours. Sport doux à J+7. Sport intense et natation à J+15-30.
  • Précautions — Ne pas se frotter les yeux, protéger du soleil et des projections d’eau les premières semaines.

Avantages de l’implant phaque

  • Excellente qualité de vision — Pour les fortes myopies, les résultats visuels sont souvent supérieurs au laser, avec moins de halos lumineux nocturnes et une meilleure sensibilité aux contrastes.
  • Réversibilité totale — L’implant peut être retiré ou échangé à tout moment. C’est un atout majeur par rapport au laser qui modifie définitivement la cornée.
  • Pas d’altération de la cornée — Pas de remodelage, pas de sécheresse oculaire, pas de fragilisation structurelle. La cornée reste intacte et disponible pour un éventuel traitement laser complémentaire (technique bioptics).
  • Conservation du cristallin et de l’accommodation — La capacité naturelle de mise au point de l’œil est préservée (contrairement au PreLex qui remplace le cristallin).
  • Récupération rapide — Vision fonctionnelle dès le lendemain dans la grande majorité des cas.
  • Résultats durables et stables — L’implant reste en place 15 à 20 ans ou plus, jusqu’à l’éventuelle chirurgie de la cataracte liée à l’âge.
  • Protection UV intégrée — Les implants ICL en Collamer® filtrent naturellement les ultraviolets.

Risques et complications

Comme toute chirurgie intraoculaire, l’implantation d’un ICL comporte des risques, mais les complications sont devenues rares avec les implants de dernière génération (ICL V5 avec orifice central Aquaport). Le taux de satisfaction dépasse 95 %.

  • Cataracte sous-capsulaire antérieure — C’est la complication la plus surveillée à long terme. Avec les implants V5 dotés de l’orifice central Aquaport (qui assure la circulation de l’humeur aqueuse entre l’implant et le cristallin), le taux est estimé entre 0 et 0,5 %. Si elle survient, la cataracte est opérable avec retrait simultané de l’ICL.
  • Augmentation de la pression intraoculaire — Possible dans les heures ou jours suivant l’opération, habituellement transitoire et contrôlée par un traitement en gouttes. Surveillance rapprochée en postopératoire immédiat.
  • Infection intraoculaire (endophtalmie) — Exceptionnelle (<0,02 %) mais grave. Prévenue par l’antibioprophylaxie intracamérulaire et les conditions d’asepsie strictes au bloc opératoire.
  • Rotation ou déplacement de l’implant — Rare, concerne surtout les implants toriques. Corrigeable par une réintervention simple de repositionnement.
  • Vault inadéquat — L’espace entre l’implant et le cristallin peut être trop faible (risque de cataracte) ou trop important (risque de frottement sur l’iris). Un dimensionnement initial précis et un contrôle postopératoire à l’OCT permettent de prévenir ce problème. Un échange de taille d’implant est possible si nécessaire.
  • Perte de cellules endothéliales — Surveillée par microscopie spéculaire lors des visites de suivi annuelles. Un implant bien dimensionné minimise ce risque.

Signes d’alerte après l’opération

Consultez votre chirurgien en urgence si vous ressentez l’un des symptômes suivants dans les jours ou semaines suivant l’intervention :

  • Douleur intense et brutale non soulagée par le paracétamol
  • Baisse de vision soudaine après une amélioration initiale
  • Rougeur intense et croissante de l’œil opéré
  • Flashs lumineux ou voile noir dans le champ visuel (suspicion de décollement de rétine — risque plus élevé chez le myope fort)
  • Sécrétions purulentes (signe d’infection)

ICL ou IPCL : quelle différence ?

Deux modèles d’implants phaques de chambre postérieure sont disponibles :

  • ICL (STAAR Surgical, Suisse/États-Unis) — Fabriqué en Collamer®, un matériau breveté à base de collagène, biocompatible et filtrant les UV. C’est l’implant le plus répandu dans le monde, avec le plus long recul clinique (plus de 20 ans, plus de 2 millions d’implants posés). Le modèle actuel (ICL V5) possède un orifice central (Aquaport) qui permet la circulation de l’humeur aqueuse et réduit considérablement le risque de cataracte (les modèles sans orifice central nécessitaient une iridotomie préopératoire, désormais inutile).
  • IPCL (Care Group, Inde) — Fabriqué en polymère hydrophile. Il fonctionne selon le même principe que l’ICL et offre des résultats comparables dans la littérature scientifique. Son coût de fabrication est inférieur, ce qui en fait une alternative plus accessible financièrement. Disponible également avec un orifice central.

Les deux types d’implants partagent le même principe de fonctionnement et les mêmes indications. Votre chirurgien choisira le modèle le plus adapté à votre anatomie oculaire, votre correction et votre budget.

Prix, coût et remboursement

Le coût de l’intervention varie selon le type d’implant choisi (ICL ou IPCL), la correction nécessaire (les implants toriques pour l’astigmatisme sont plus coûteux) et le chirurgien.

  • Tarif pratiqué par le Dr Bourdon : à partir de 3 500 € pour les 2 yeux (myopie simple). Ce tarif comprend l’hospitalisation ambulatoire, les implants, les honoraires chirurgicaux et les consultations postopératoires.
  • Cette intervention n’est pas remboursée par la Sécurité sociale (chirurgie de confort).
  • Certaines mutuelles proposent un forfait annuel pour la chirurgie réfractive (de 300 à 1 000 € par œil). Transmettez le devis à votre complémentaire santé avant l’opération.

Un devis détaillé est systématiquement établi lors de la consultation préopératoire.

Questions fréquentes sur les implants phaques

Sources